Comment lire rapidement une étiquette ?

19 février 2010

Le plus facile est de lire naturellement l’étiquette.

Souvent, l’appellation d’origine contrôlée « AOC » figure en caractère plus grand que le reste. Elle est suivie immédiatement par les mots « appellation contrôlée ».

Aucune mention, aucun dessin, aucune image ne doivent s’intercaler entre le nom de l’AOC et les mots « appellation contrôlée ».

Cette AOC désigne une zone géographique délimitée. En Bourgogne, plusieurs niveaux d’appellation existent :

* les appellations régionales: l’AOC contient obligatoirement les mots «Bourgogne» ou «Mâcon». Par exemple: Bourgogne Aligoté

* les appellations communales: L’AOC correspond la plupart du temps au nom d’une commune. Par exemple: Gevrey-Chambertin

Un certain nombre de parcelles sont classées en premier cru. Le nom de la parcelle apparait après le nom de la commune et la mention « 1er cru ». Par exemple : Gevrey-Chambertin 1er cru Aux Combottes

* les appellations grand cru : l’AOC correspond au nom de la parcelle qui est classée ainsi que la mention «grand cru». Par exemple: La Grande Rue (voir photo)

Vous trouvez des mentions obligatoires :

* le nom, la qualité et l’adresse de l’embouteilleur. Par exemple, le Domaine François Lamarche, qui est viticulteur et habite à Vosne Romanée

* le volume de la bouteille indiqué en l, cl ou ml

* le degré d’alcool avec une marge d’erreur de 0.5°C.

Quelques autres mentions plus récentes trouvent leur place sur l’étiquette, parmi elles :

* «contient des sulfites»

* le logo de la femme enceinte

* le marquage par lot…etc…

Le millésime, c’est-à-dire l’année de production est facultatif.

Quant à la mention « vieilles vignes » elle n’est qu’indicative puisqu’aucun texte ne donne l’âge des vignes à atteindre.

En résumé, le nom d’un vin correspond sans exception à une zone géographique et vous garantit la provenance des raisins qui ont servi à élaborer ce vin.

Quel tire-bouchon?

20 janvier 2010

Pour ouvrir une bouteille de vin, lorsqu’elle est bouchée avec un bouchon en liège ou en matière synthétique, il faut bien entendu un tire-bouchon.

Le plus courant, celui que l’on connait tous, est le tire-bouchon type « sommelier ». Il convient de le choisir avec une vis large et longue, si possible avec un enduit noir à base de téflon pour faciliter la glisse à l’intérieur du bouchon. N’oubliez pas d’enfoncer le tire-bouchon suffisamment loin pour éviter d’arracher ou de casser le bouchon.

Il faut obligatoirement tirer verticalement. C’est pourquoi, depuis de nombreuses années maintenant, on trouve des tire-bouchons verticaux à vis sans fin qui enserrent le goulot de la bouteille et vous tournez dans le sens des aiguilles d’une montre jusqu’à ce que le bouchon remonte. C’est certainement le tire-bouchon le plus facile à utiliser.

Il existe bien d’autres modèles, à levier par exemple.

Si vous avez la chance d’aller dans des domaines viticoles, vous verrez peut-être dans les mains des viticulteurs des tire-bouchons à deux lames plates, une plus courte que l’autre.

Elles se placent entre le goulot de la bouteille et le bouchon, on l’enfonce avec précaution et par un mouvement vertical et tournant, on enlève tout type de bouchon même les plus vieux ou les plus abimés. C’est le seul tire-bouchon qui n’abime pas et ne transperce pas le bouchon. Par contre, il demande beaucoup d’entraînement et de dextérité.

Le vin doit être source de plaisir ; sachez choisir le tire-bouchon qui sera le plus facile à utiliser pour vous.

MEILLEURS VOEUX…

30 décembre 2009

Nous vous souhaitons chaleureusement tous nos meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2010,

particulièrement à tous ceux qui ont participé ou qui vont participer à un ou plusieurs cours à

SENSATION VIN

En 2010, vous ne verrez plus le vin comme avant…

 

Céline &  Damien

Comment conserver une bouteille entamée?

22 décembre 2009

Nous avons tous été confrontés à cette question…Pourtant la solution est simple : comme n’importe quel produit alimentaire « entamé », nous avons le réflexe naturel de le mettre au réfrigérateur donc au froid pour le conserver.

Pour le vin, il faut avoir le même réflexe et ne pas faire de distinction entre blanc, rouge ou bien encore rosé. L’erreur souvent commise est de laisser la bouteille de vin rouge à température ambiante en considérant que le froid pourrait lui nuire.

Hé bien non ! Le vin reste du vin quelque soit sa couleur.

Comme pour un plat cuisiné, pour sa conservation, c’est  au froid qu’il faut le placer et comme pour un plat cuisiné, il faudra le mettre à bonne température pour le consommer, 10-12°C pour les blancs, 16-18°C pour les rouges.

Le froid limite et surtout ralentit tous les phénomènes liés à l’oxydation du vin.

L’oxydation du vin est due à son contact avec l’air et donc l’oxygène, c’est pourquoi le froid comme les différents systèmes qui permettent d’enlever partiellement l’air de la bouteille ralentissent ce phénomène.

Malgré tout, un vin jeune sera plus résistant qu’un vieux vin.

Zoom sur le déroulé d’un week-end bis

9 décembre 2009

Samedi matin
10h00: Arrivée des participants et début du week-end
Après un rapide tour de table pendant lequel chacun se présente sommairement, la présentation des vins de Bourgogne débute, entrecoupée par les différentes questions des 8 participants.

Vient ensuite le moment de s’exercer sur les saveurs. Certains se trompent dans la reconnaissance. La mise au point s’est finalement avérée nécessaire afin d’éviter les confusions qui auraient pu apparaître ultérieurement.
L’exercice de reconnaissance d’arômes n’est pas plus facile. La plupart connaissent les arômes sans parvenir à les nommer.

La dégustation des 8 vins débute, dégustation à l’aveugle afin que chacun puisse mettre en pratique sans aucune influence de l’étiquette. Le démarrage est laborieux mais chacun se prend au jeu et s’exprime sur le visuel, le nez, la bouche…
Rapidement, chacun arrive à élaborer un commentaire sommaire.

Bouteilles démasquées, il ne reste plus qu’à retrouver l’ordre de la dégustation.
Déception car tous sont restés sur leurs aprioris et avouent leur précipitation. Pas question néanmoins de s’avouer vaincus…la leçon est retenue pour la prochaine séance…

12h30: Quelques minutes pour s’aérer et échanger ses impressions avant d’enchaîner par le déjeuner.
La dégustation se poursuit, toujours à l’aveugle sur des plats bourguignons.
Du vin blanc ou du vin rouge sur le jambon persille? et sur le fromage? les deux, chacun peut ainsi se faire sa propre opinion.

14h30: La fin de la première partie et une pause de 2 heures pour découvrir le centre ville de Beaune, visiter l’Hôtel Dieu ou se balader dans les vignes…

17h00: Tout le monde revient avec de nombreuses questions en tête. C’est aussi l’occasion de rappeler l’ensemble des progrès réalisés depuis 20 ans en matière de culture de la vigne, de vinification, d’élevage des vins…
La dégustation des vins des années 90 débute avec d’autres références en matière de couleurs, d’arômes…
Les avis sont plus précis, chacun affirme ses goûts. La dégustation se termine sur un vin des années 70, certains participants n’étant pas nés à l’époque.

Dimanche matin
10h00: D’autres questions dès le début de la séance car certains, après avoir mis en pratique la veille au restaurant avec plusieurs vins, ont encore quelques doutes qui subsistent.
On en arrive aux premiers crus et grands crus avec une cartographie précise de chaque village.
Les questions fusent à nouveau: combien d’hectares, quel prix…
Le moment tant attendu arrive: déguster 4 premiers crus et 4 grands crus.
Chacun connaît désormais la méthode pour bien déguster. Les commentaires sont plus spontanés, plus précis, la méthodologie bien respectée, on compare ses impressions, ses préférences…
Le dernier challenge arrive en essayant de retrouver l’ordre des vins. La lecture des étiquettes est plus rapide mais les avis sont partagés. Certains ont raison…une conclusion s’impose: déguster encore et encore…mais désormais de manière plus intelligente.
De l’avis général, tous ne verront plus le vin comme avant.

Quelle dégustation offrir?

9 décembre 2009

Avec 8 modules différents de dégustation, il n’est pas toujours évident de cibler “la dégustation” la plus adaptée.
Néanmoins, toutes les séances de dégustation ont un point commun: parvenir à déguster en misant avant tout sur le plaisir.

Pour une première approche, visez une dégustation claire et ludique et choisissez entre une “essentiel 6 ou 12 vins” et “samedi dégustation”.

Pour une formule complète, choisissez parmi le “week-end dégustation”, la “journée dégustation” ou le “week-end bis”. Ces trois modules ont l’avantage de débuter par une remise à niveau puis d’enchaîner progressivement par des dégustations plus spécifiques.

Pour une formule de perfectionnement, choisissiez “dimanche dégustation” ou “90 and CO”. Ces deux dégustations ciblent un thème bien précis et s’adressent aux personnes connaissant bien les vins de Bourgogne.

A Sensation Vin, vous avez le choix entre 8 formules de dégustation:
-l’essentiel 6 vins - 1 heure - 20 €/pers.
-l’essentiel 12 vins - 2 heures - 37 €/pers.
-samedi dégustation - 2H30 - 43 €/pers.
-dimanche dégustation - 2H30 - 59 €/pers.
-90 and CO - 2 heures - 74 €/pers.
-journée dégustation - 149 €/pers.
-week-end dégustation - 2 jours - 135 €/pers.
-week-end bis - 2 jours - 205 €/pers.

Voir les programmes

Chèque cadeau valable 8 mois

9 décembre 2009

Avec une validité de 8 mois, les chèques cadeaux que vous pouvez offrir, que ce soit pour les fêtes de fin d’année ou toute autre occasion, laissent au bénéficiaire un choix entre environ 32 dates.
En effet, les modules les plus fréquemment offerts, notamment la “journée dégustation” ou le “week-end dégustation” ont lieu chaque samedi et dimanche.

Vous recevez votre chèque cadeau par email dans les 24 heures qui suivent la réception de votre règlement.
Simple, rapide et pratique.

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Crémant de Bourgogne à tout moment

18 novembre 2009

Le crémant de Bourgogne est devenu le deuxième vin effervescent le plus vendu  en France.

Les crémants de Bourgogne jouissent d’une faculté d’adaptation pour tous les moments de la journée et pour tous les événements. 

Les blancs de blancs (élaborés avec les cépages blancs : chardonnay, aligoté..) sont les plus fins et les plus élégants. Ils peuvent se déguster  toute la journée et bien entendu à l’apéritif. 

Les blancs de noirs (élaborés avec les cépages noirs : pinot noir, gamay…) sont généralement les plus amples. Ils peuvent s’apprécier sur un repas. 

Les crémants demi-sec s’accorderont mieux avec les desserts que les crémants bruts. Leur dosage en sucre est supérieur à celui des crémants bruts. 

N’oubliez pas le plus tendance : le crémant rosé en brut ou en demi-sec.

Enfin, servez le crémant dans une flûte (jamais dans une coupe) entre 5°C et 8°C.

Qu’est ce qu’un millésime?

16 octobre 2009

C’est obligatoirement l’année de récolte du raisin qui a été utilisé pour élaborer le vin. La mention d’un millésime sur une bouteille signifie que 100% des raisins proviennent de l’année en question.

Au contraire, l’absence de millésime sur une bouteille signifie qu’on a assemblé plusieurs années de récolte. Par exemple, la plupart des crémants ou des champagnes ne sont pas millésimés, car traditionnellement, on assemble plusieurs années pour obtenir un vin avec des caractéristiques identiques tous les ans.

Par contre, dans de nombreux pays étrangers, la réglementation est plus souple. Pour mentionner une année en particulier, il suffit d’utiliser 85% au minimum de la récolte mentionnée.

Médaille du Tourisme pour Damien DELATTRE

21 septembre 2009

Damien DELATTRE de Sensation Vin a reçu la médaille du Tourisme des mains de Jean-Pierre REBOURGEON, Conseiller Général et Président de Côte d’Or Tourisme au nom du Ministre du Tourisme.

Cette distinction est destinée à «récompenser les personnes, qui par leur contribution bénévole ou leur valeur professionnelle, ainsi que par la durée et la qualité des services rendus, ont efficacement contribué au développement du tourisme», en France ou à l’étranger.

Cette médaille consacre 18 années d’investissement dans l’éducation aux vins.